Remplissons un peu l’espace vide.

Coucou !

Septembre 2017: date de mon dernier article. J’pense qu’on peut l’dire: j’aime bien prendre mon temps.

Mais c’est aussi pour ne pas trop te saouler cher lecteurs/trices (ouais, je tente tant bien que mal de me mettre à l’inclusif, mais j’ai pas encore toutes les règles en tête)

Bon sinon, comment ça va vous ? Ah, et bonne année aussi! (Est-ce que ça sert vraiment à grand chose de dire ça ?)

Moi, je sais pas. Enfin, ça à l’air d’aller.
J’ai eu une période très compliqué au taff ces derniers temps, mais ça commence à s’apaiser.
J’arrive à peu près à dormir, je réussis à mettre un peu d’argent de coté.

Tout va bien non ?

Je sais pas. C’est marrant, j’ai l’impression de me forcer à penser négatif, j’arrive pas à me sortir de cette boucle tant que la condition principale n’est pas remplie.
J’sais pas si je suis exigeant ou juste casse-couilles. Je sais pas si je me sens bien parce que j’suis un peu comme sous médoc dès que je rentre chez moi. Le genre de truc qui te permet d’oublier que tout va mal dans ta life même si ça se passe bien.

On m’a demandé récemment pourquoi je n’allai pas voir un psy. J’vais répondre assez simplement:
Premièrement, parce que ça coûte une blinde ! Franchement, 70€ la consultation (Ouais, c’est les prix par chez moi), non merci.
Deuxièmement, parce que j’ai pas l’impression que ça va régler mes « problèmes« . Je suis déjà conscient de ce qui va pas. Ça va servir à rien de me réexpliquer la même chose. Le problème se fixera pas en discutant dans un canap’.

Suite à une discussion et à une soirée passée sur Lyon avec ma meilleure amie y’a pas si longtemps, je me suis rendu compte que j’avais vraiment un comportement de connard, enfin, une attitude de connard. Imbu de lui même, fier, moqueur. Suite à ça, j’essaie de faire des efforts ces derniers temps.

Être plus compréhensif, plus gentil, avoir plus de compassion, essayer d’aider un maximum.
J’essaie de vaincre ma timidité en ne refusant plus les invitations qu’on me tend, je me force à bouger un peu plus, j’essaie tant bien que mal de perdre du poids.

Donc, quand on regarde ma vie de l’extérieur, tout va bien. C’est un fait. Tout roule normalement.

Sauf que ça m’convient pas. (J’pense que j’dois vraiment être ultra chiant, toujours en train d’me plaindre décidément.)

Mais j’vois pas l’intérêt de continuer si j’arrive pas à remplir mon souhait le plus fort.

C’est pas un souhait à la con, c’est pas un truc genre une villa de 800m² avec piscine, pas un truc matériel.
Mais genre, juste,

de l’écoute, de l’attention.

C’est marrant parce que j’aime pas dire ça. J’aime pas dire que j’ai besoin de ça.
En fait j’arrive pas à me convaincre que je peux compter pour les gens.

J’ai genre l’impression d’être un gars totalement random, qu’on oublie, qui devient transparent.

J’veux pas être célèbre ou quoi que ce soit, j’veux que les personnes à qui je tient me montrent qu’ils tiennent à moi également.
C’est difficile de demander ça. J’veux pas passer pour quelqu’un d’égoïste parce que je pense que c’est pas ce que j’suis.
J’suis persuadé que j’ai déjà des amis qui font le maximum pour me faire comprendre que je suis quelqu’un qui compte à leurs yeux, mais je sais pas, j’arrive pas à y croire.

Mais j’dois être chiant et le faire exprès, ça doit être ça.

Allez, bonne nuit, faites de beaux-rêves, et soyez-vous même.

Reste fort, et apprend.

Bonsoir, Hello, comme tu veux.

Nouvel article après avoir m’être dit « faut qu’j’écrive, faut j’écrive faut qu’j’écrive » sans jamais vraiment y arriver. C’est pas l’envie qui me manque mais juste le syndrome de la page blanche.

Comme d’habitude, la peur de pas savoir quoi dire, comment l‘ordonner, et surtout de ne pas savoir comment le dire. Parce que la manière dont je pense et la façon dont je ressens tout c’qui s’ passe est difficile à mettre à l’écrit. J’ai l’impression de ne pas réussir à faire sortir et ressentir les émotions. P’tet que j’me trompe, mais c’est comme çà que j’le vois. C’est surtout pour ça que j’essaie d’écrire comme je parle, pour essayer de faire de mon texte une chose réelle.

J’aimerais commencer cet article par une réponse que j’ai donné sur mon Curiouscat.me, un site ou on peut me poser des questions en anonyme. Je reviendrai la dessus un peu plus tard parce-que j’ai eu une sacrée histoire avec ce site. D’ailleurs, si jamais l’envie te dit de me poser des questions et que tu n’oses pas le faire en personne, je t’invite à le faire directement sur ce site dont le lien s’affiche juste là: https://curiouscat.me/Kriworr Sache que je réponds à toutes les questions, personnelle ou non, donc tu peux te faire plaisir.

Je poste cette réponse parce que ça introduit à peu près ce qu’il s’est passé ces deux dernières années et plus précisément, ces derniers jours.

Donc voici la question initiale:

Qu’elle est ta citation favorite et que représente t’elle pour toi ?

Et voilà ce que j’ai répondu :

« It All just disappear doesn’t it? Everything you are, gone, in a moment like, breath, on a mirror. We all change, when you think about it. We’re all different people all through our lives. And that’s okay, that’s good, you’ve got to keep moving. So long, as you remember, all the people that you used to be. I will not forget, one line of this. I swear. »

Longue citation, mais bordel, c’est juste tellement vrai. Ça représente totalement mon état d’esprit, rien est éternel, tout est un changement continu, souviens toi des meilleurs moment, souviens toi de tes erreurs et essaie de passer au-dessus. Tout simplement, profite du moment présent, car tu ne sais pas de quoi demain ton avenir va être fait. T’as beau tout planifier, rien ne se passera comme tu l’as prévu. C’est exactement ce qu’il se passe dans ma vie.

Voilà. Concrètement, cette réponse est mon état d’esprit actuel. J’arrive pas à savoir si c’est une bonne chose ou non, mais c’est un fait. En prenant en compte tout çà, j’essaie de relativiser tout les événements passé, essayer de prendre du recul, et en tirer des conclusions. Je crois que c’est ça devenir mature ou adulte. Savoir prendre du recul. Prendre en compte que tout ne peut pas être parfait, savoir qu‘on n’est pas infaillible, qu’on fait des erreurs et savoir qu’on ne peut pas avoir tout c’qu’on veut.

J’vais essayer de détailler ça.

Il y’a 7 ans, je décidais de devenir Administrateur Système à Lyon. J’avais le plan dans ma tête. Tout était nickel, un plan « infaillible« .

Aujourd’hui, je suis Chef d’équipe Télécom SNCF à Bellegarde-sur-Valserine. Tu penses vraiment que c’était prévu ça ? Bordel.

Qu’est-ce qui s’est passé ? Comment j’en suis arrivé là ? La plupart des gens que je côtoie aujourd’hui le savent, donc je vais pas rentrer dans les détails. Tout ce qu’il faut savoir, c’est que j’ai moi-même choisi de refuser cette opportunité parce que j’ suis une flipette. On va pas s’en cacher hein, c’est la réalité. Soucieux de ne pas prendre de risque, soucieux de rester dans mon confort, en terrai connu si j’puis dire, j’ai refusé la carrière « de ma vie« , que je planifiait depuis 6 ans, tout simplement parce que j’avais peur de l’inconnu et de l’échec.

Obvious.

Et tu sais quoi ? Aujourd’hui, je viens de faire la même chose qu’il y a un an. moi qui ne peux pas blairer Bellegarde, je viens de faire le choix d’y rester pour 5 ans minimum. Tu t’rends compte ? Pour la peur de l’inconnu, parce qu’au final « mon taff’ actuel est pas si mal, pis Bellegarde, on s’y fait »

Je viens aujourd’hui de faire le choix de rester 5 ans presque certains ici tout çà pour justifier un choix que j’ai fait il y a un an. Tout çà pour me dire, bordel, t’ as pas fait tout ça pour rien.

Mais une question subsiste, UNE putain de question subsiste: Et si j’étais sorti de ma zone de confort dès le début ? Si j’avais osé tenter le coup, qu’est-ce-qui se s’rait passé ?

Et je sais que c’est pas bien de penser ça. Ça sert à que dalle de penser ça. Mais t’auras beau me dire ce que tu veux, ça arrêtera pas de mouliner dans ma tête.

Et aujourd’hui je paie « l’erreur » que j’ai pu POTENTIELLEMENT commettre il y a un an en refusant ce plan que j’m’était fixé dans ma tête.

Je paie ce choix en restant potentiellement 5 ans à Bellegarde. Je crois qu’en faisant çà, je me pousse à me dire que c’était pas une erreur, qu’au final, ça va aller mieux, ça va bien s’passer, j’ai fait le BON choix. Alors qu’en fait, j’en saurais jamais rien.

En fait, j’ai pas de haine envers Bellegarde, depuis le début j’le sais. Depuis le putain de début. En fait, j’ en ai rien à foutre de l’endroit où je suis. Il ne me faut qu’une seule chose en fait pour être bien. Et ça tu l’sais. Ne pas être tout seul.

Depuis que je suis arrivé à Bellegarde, j’avais qu’une seule idée en tête, retourner sur Grenoble, terrain connu, grande ville, mes potes à proximité etc. Et en fait j’y pensais tellement que je me rendais pas compte de la « chance » que j’avais dans ma carrière professionnelle à être à Bellegarde. Et aujourd’hui, j’ai failli tout niquer. Aujourd’hui, j’ai eu ENFIN l’opportunité de revenir sur Grenoble.. et j’ai refusé. J’AI REFUSÉ. Parce que si j’y retournai, je niquais toute ma carrière professionnelle et ce putain de choix que j’ai fait il y a un an n’aurait servi à que dalle.

Alors tu peux te dire « Oh le con, il a privilégié sa carrière pro à sa vie perso » sauf que coco, c’est pas le fait d’être à Grenoble ou à Bellegarde qui va changer les choses. C’est pas parce que je vais retourner à Grenoble que ma vie sociale va tout de suite s’améliorer. C’est pas Grenoble qui va faire que je vais sortir plus souvent, que je vais rencontrer de nouvelles personnes, que je vais rencontrer mon âme sœur etc. Donc ça sert à rien de niquer ma vie pro pour ça.

Et ça tu vois, je viens de le comprendre aujourd’hui. Et c’est seulement maintenant, a 1 H du matin, que j’arrive à mettre des mots dessus. Et bordel, vous vous rendez peut être pas forcément compte de c’que c’est, mais c’est quelque chose d’énorme.

J’ai pris du recul. Grâce à mon vécu, à mes erreurs passé, j’ai réussi à éviter de tomber dans l’piège. Donc, tu vois, je crois que je deviens  mature.

Au final, c’est pas vraiment des conneries ce qu’on te raconte, t’en apprends vraiment tout les jours, faut juste savoir se prendre des claques dans la gueule pour mieux les anticiper la prochaine fois.

J’vais plus être très long, je te rassure, je termine cet article bientôt. Juste, je voudrais te faire écouter un truc : Écoute.

 

Voilà. Ça, c’est un message audio que je me suis envoyé lors d’un moment sympa. Un moment à retenir. Un moment ou j’allais bien. Et mine de rien, ce message, ça permet de se rappeler. Ça permet de se rappeler que tu fais pas ça pour rien. Tu fais tout ça pour ces petits moments et à garder son objectif en tête. A « rester fort ». Ce message, destiné à la base, à ma personne uniquement, à réussi à regrouper en 1 minute 53, toutes mes craintes et à essayer de me rassurer. Merci l’alcool.

Donc, ouais. Ça va pas être facile, mais je vais essayer de suivre ce message. Je vais essayer de rester fort. Et je le fais déjà. Grace à vous, notamment, lecteurs, lectrices, qui me suivent, qui me demandent comment je vais, et qui me demandent de nouveaux articles. Voilà. J’espère que j’ai pas été trop long, que j’ai pas été trop vague ou dispersé, mais je ne veux pas toucher à ce texte, il perdrait sa vérité.

Merci à vous, n’hésitez pas à réagir, c’est important pour moi.

Et pour une fois, la musique ne sera pas à lire au début, mais à la fin de cet article.

« Le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie. »

Hello Again,

Une fois n’est pas coutume, je reviens vers toi. Oui, je n’ai pas de rythme, mais je n’écris que dans les pires moments.

Je vais pas tout t’expliquer, je ferais ça plus tard. Ou jamais. Viens me demander directement, ça sera plus simple.

Très sincèrement, j’en ai marre de faire des promesses. J’en ai assez de vouloir essayer de me donner une contenance, exaspéré de me mentir constamment.

Je suis surtout déçu de me plaindre.

Je n’arrive pas à croire que je puisse encore réussir à critiquer ma situation, Mais pourtant, je suis encore en train d’écrire un putain d’article pour parler de mes problèmes.

Très honnêtement, j’aimerais vraiment ne pas écrire tout ça. Ce blog, c’est pas vraiment un choix. Certes, voir des gens écrire m’a donné envie de faire tout ça, puis, au final, je me rends compte que c’est indispensable. J’ai jamais réussi à écrire sincèrement quand tout va bien, je peux pas raconter des choses heureuse, je n’arrive pas à décrire mes émotions. A l’opposé, quand tout va mal, je peux parfaitement rédiger quelque chose. Alors oui, ce n’est pas de la grande littérature, ce n’est pas structuré. Mais l’avantage. C’est que tout ce que j’écris est vrai.

J’ai toujours écrit pour qu’on me lise.
Pas cette fois. J’ai juste envie de poser les choses et de tenter-en vain- de comprendre.

Il est minuit vingt-cinq. Un lundi soir. Je suis à Nanterre, une ville pourrie pour une formation naze dans une chambre naze. Une soirée banale depuis Novembre. J’ai l’impression de prendre l’habitude à cette situation. De n’avoir que les week-end pour « sortir du quotidien » qui se résument toujours à la chose: repos le vendredi soir, Retour chez mes parents le Samedi Après-midi, Alcool avec mes deux meilleurs amis le soir, puis retour dans mon appartement le dimanche après midi. Et c’est toujours pareil. Très peu sont les fois ou on change de programme. Rassure toi, je ne me plains pas de voir mes amis. Bien au contraire. Si ils n’étaient pas là, je serais actuellement au bord du gouffre. Très honnêtement, je ne sais pas comment je ferais sans eux.

Je suis bien dans ma routine. Mais il me manque toujours quelque chose. Il me manque toujours un putain de truc. Et le pire, c’est que je suis sur que c’est la seule chose qu’il me manque.

J’te vois déjà me dire « Mais non, mais l’humain n’est jamais satisfait de ce qu’il obtient et veut toujours plus. »
Bah je ne suis pas d’accord. Pas tous. J’ose espérer que je ne suis pas comme ça. J’arrive pas à croire que j’écris ça. Je trouve ça incroyable que je puisse me permettre de me trouver plus haut que les autres. Je suis égoïste. Je le sais, je me le cache mais je sais que c’est vrai.
En réalité. Je ne suis pas étonné de dire « Oui, je me sens au dessus ». Je dis ça pour essayer de me donner une contenance, pour me dire, regarde, t’es pas un vieux mouton qui suit tout le monde. J’essaie au maximum de m’instruire sur des sujets concernant la psychologie, le mode de pensée de la société pour essayer de comprendre, pour essayer d’analyser toute ces choses, pour vraiment me dire: Je suis une entité aléatoire, je suis capable d’être différent et de me faire un avis PERSONNEL ET UNIQUE. Je trouve que j’arrive à recréer cette image de moi en public. Pas avec les vrais gens, ceux que je côtoient et que j’apprécie, mais avec les autres, j’y arrive, je crois, plus aisément.

Tout ce que je viens d’écrire n’a pas de sens, ça n’a pas de rapport avec le début du texte, ça n’a ni queue, ni tête, mais bon ? Qui va vouloir lire ça de toute façon ? Les gens qui verront mon lien sur Twitter ? En gros, des gens à qui j’aurais forcé la main pour lire tout ça, qui n’auront que comme réaction « ptn c’est le bordel son truc ». J’ai pas envie, j’ai pas envie que tu lises ça juste pour moi en fait j’veux pas que tu forces en fait. T’obliges pas à mettre un commentaire. Je fais encore mon intérêssant en disant « juste pour moi ». Mais bordel, je suis qui pour me permettre de dire que je suis important ? Comment puis-je oser me mettre sur « un piédestal »?

Je crois que je vais arrêter là. J’arrive pas à tout écrire. J’arrive pas à faire le tri dans mes pensée. Je balance tout ça comme ça et je me rends compte que ça arrange pas les choses. J’arrive pas à trouver un moyen d’arranger les choses. Parler ne me suffit pas, écrire ne me suffit pas. Je. N’arrive. Pas. A. ALLER. MIEUX.

Si.
Une chose.
La musique.

Une chanson: Rise Up – Savant.

État

Bonsoir, 1 an après.

(A lancer pendant la lecture de l’article, comme toujours 😉 )

 

Hello Again!

Bon, j’ai pu remarquer que cela fait 1 an que mon p’tit billet « Bonsoir, » est sorti.

Et bordel, j’arrive pas à me rendre compte que ça fait déjà assez longtemps. Et mine de rien, en y réfléchissant, je peux dire que j’ai pas mal changé. Alors, en bien ? En mal ? A vrai dire, je ne sais pas, à vous de juger. Bien entendu, je détaillerais tout ça plus bas.

‘Fin bref, là n’est pas la question, ce soir, (Ou demain, ça dépendra de quand vous lirez ça) je suis ici pour faire un bilan de cette année qui s’est écoulée depuis mon dernier post. (Oui, moi, je compte la nouvelle année à partir de fin mars, un peu comme les Kurdes, mais pas vraiment pour les mêmes raisons.)

Alors, je vous préviens, ça risque d’être un peu long, mais je vais faire au mieux. Je vais essayer (Et je dis bien « ESSAYER« ) d’ordonner mes idées et mes pensées, mais ça risque d’être quand même ultra-foireux.

A vrai, dire, je ne sais déjà pas par ou commencer. Alors je vais partir de la base, tout simplement. Profitez-en pendant ce temps pour faire comme moi: prenez un petit thé à coté de vous et sirotez le pendant votre lecture!

Tout d’abord, merci à tous ceux qui ont pu lire mon premier article, sachez que vos réactions m’ont touché au plus haut point et mon fait énormément plaisir. J’ai longuement hésité à faire un billet spécialement pour ça, mais au final, j’ai trop attendu. Enfin voilà, du coup, je le fais un an après, mais fuck :).

 

Donc retour en 2015 -> En Avril 2015 plus précisément. Donc ça y est les coupains sont partis et bizarrement, ça ne m’a pas fait plus bizarre que ça en fait. J’avais juste l’impression d’être en stand-by en fait. Genre de pas vraiment être dans la même réalité. Comme s’il ne s’était rien passé.

Après le stress du deuxième semestre passé (D’ailleurs, je l’ai eu. De peu, mais je l’ai eu) voilà le temps de la recherche d’appartements car, VRAIMENT, c’était plus possible chez Mére-Grand. Mais enfin vinrent les vacances et OMG que c’était bien!

Beaucoup de mélancolie pour mon été de 2014, (dont je vous avez déjà parlé dans mon premier article) et je pense que vous savez pourquoi, mais je reviendrais sur ce point plus tard. Mais partir entre potes dans un trou perdu pendant 3 semaines sans voiture, je pense que c’est une chose à faire au moins une fois dans sa vie.

Vient ensuite Septembre qui est arrivé à une vitesse juste indécente et là gros « boum » dans ma tête : « Whoa j’suis en deuxième année », « Whoa, j’ai mon appart avec mon pote » « Whoa, les coupains de l’IUT sont partis pour de bon » « Whoa, je sens un peu seul quand même… » Je me rends compte aussi que je n’ai absolument plus aucune motivation pour tout. Au boulot, j’hésite pas à remettre à plus tard ce que je pouvais faire maintenant, à l’IUT, je ne suis qu’un pantin assis sur sa chaise à regarder et niveau social, pas mieux.

J’vous rassure, tout ne s’est pas amélioré au fil du temps, (Ça serait pas drôle sinon) en Décembre, je commençais à stresser grave à cause de mon semestre et surtout de ce que j’allais foutre de ma vie après ça. Car je suis toujours en train de me dire que je ne trouverais jamais mieux que ma situation « professionnelle » actuelle. En effet, j’ai un job, une formation assez cool, un appart, une indépendance qui augmente de plus en plus, et je me dis que tout recommencer l’année prochaine va juste être trop dur et que c’est impossible de réunir tous ces éléments ensemble de nouveau.

Mi-Décembre, je revois mes potos de l’année précédente lors de la journée des Anciens et j’ai pu voir qu’il avait tous pris une voie différentes, et je me demande toujours comment ils font pour paraître aussi détendu et « normal« . Comme si ça ne les dérangeaient pas d’avoir tout « balancé » de ce qu’ils avaient construit en passant à autre chose. Je sais pas vraiment si ça été difficile pour eux ou pas. Tout ce que je sais, c’est que ça ne sera pas aussi facile pour moi.

Le problème, c’est peut-être que je m’attache trop aux personnes et aux moments que je passe. J’ai tellement été avec les mêmes personnes au collège et au lycée à rester dans un cadre très restreint niveau sociabilité que créer des liens avec des  nouvelles personnes m’oblige à les prendre pour des gens à qui je tiens vraiment. Je ne sais pas vraiment si c’est clair, mais j’espère que vous voyez l’idée derrière.

Et au final, au moment où ont étaient tous ensemble, je suis complètement sorti de ce fameux « stand-by » dont je vous parlai précédemment. C’était comme si au final, rien n’avait complètement changé. Comme si j’étais retourné en mars dernier. J’me suis enfin senti bien depuis les dernières vacances. On a alors prévu des trucs, se voir plus souvent, etc, etc.

Mais vint ensuite Janvier 2016. Et là, ben, je vous raconte pas, puisque vous l’avez déjà lu. Je crois que je n’ai jamais été dans une pire période dans ma vie. Sérieusement hein. J’arrivais pas à voir le bout du machin. Mes résultats étaient médiocres, le boulot me crevait, je ne voyais personne, j’avais l’impression de foirer ma vie à une niveau auquel je n’aurais jamais pensé en temps normal, et voir tout ces gens heureux autour me torturait de l’intérieur. Voir tous ces sourires, toutes ces personnes qui te racontent leurs exploits de la veille, leurs conquêtes de la semaine, les remarques désobligeantes et pourries des collègues me donnaient envie de tout plaquer.

Par exemple, j’ai réellement voulu arrêter ma formation. Je ne me sentais plus à ma place, les gens étaient cons, le programme inintéressant au possible, et mes résultats catastrophiques. J’avais réellement prévu de ne pas avoir mon semestre. J’avais réellement envie de me réinscrire sur Post Bac, j’avais réellement envie de fondre en larmes devant quelqu’un et j’en avais aussi réellement besoin. Heureusement, ce dernier passage est arrivé, plusieurs fois d’ailleurs, devant ma BFF déjà, ma mère ensuite, alors que je suis un vrai taiseux à la base, c’est ce qui m’a étonné le plus d’ailleurs, et enfin sur Twitter ce qui m’a peut-être, le plus fait de bien par ailleurs (Sensei, Nebanez, keur sur vous, really).

Et bordel, je l’ai eu ce semestre! Je l’ai eu! J’ai fait un putain de burn-out, je me suis mis dans des états inconcevables, mais je l’ai eu!

Mais, est-ce que ça valait le coup ?

Franchement, je ne sais pas. J’avoue, ça va un peu mieux maintenant, j’arrive à prendre un léger recul avec tout ce qui s’est passé mais le plus gros problème reste encore en moi.

Je. Me. Sens. Toujours. Putain. De. Seul.

Et ça, j’ai encore une fois pu vraiment en parler. Une soirée raclette totalement improvisée en compagnie de deux personnes que je ne citerais pas (Bon ok, Mr Sensei (encore lui) et Mr Asidoz). Et cette soirée, mais quelle soirée ! Tout à commencé autour d’une raclette pour au final que chacun son tour (plus ou moins bourré au blanc) puisse raconter son histoire et ce que ne va pas chez lui. J’ai pu en apprendre beaucoup sur ces deux personnes et discuter avec eux m’a vraiment aidé. Mon plus gros problème chez moi étant surement la peur de n’être qu’un gosse insignifiant pour les autres, me rendre compte que c’était peut-être pas le cas (Je pense que j’en douterais toute ma vie malheureusement), m’a vraiment soulagé et fais plaisir. Voir que je peux avoir des « vrais amis » sur lesquels je peux compter (Autre que ceux j’ai depuis 10 ans évidemment) m’a rassuré. Même si j’en serais jamais sur à 100%. Même si j’arrive jamais à croire les gens qui me disent ça. Même si j’essaye, je n’arrive pas.

J’ai pu leur faire part de ma peur d’être un putain de fantôme pour les gens, leur dirent que je pensai de plus en plus régulièrement aux gens, à ELLE, à essayer de savoir ce qu’elle pensait de moi presque 1 an après, à essayer de savoir comment elle avait passé cette année, et surtout aux moments que j’ai pu passer en Juillet 2014 en compagnie de certaines personnes qui lirons peut-être ce billet, et que je n’osais relancer la conversation auprès d’eux, de peur de me prendre un vent monumental, ou pire de me prendre un « t ki toé » en pleine gueule.

Et au final, Sensei m’a poussé à leur écrire un message, complètement rond, tout timide pour leur faire part de mon envie absolue de les revoir. Et c’est t’il pas qu’ils ont accepté. J’vous explique pas mon état à ce moment (Demandez à Sensei, il sait tout). Mais j’étais juste aux anges.

Puis enfin me voilà. Un an après, à faire un bilan absolument pas ordonné et à me demander si quelqu’un lira ce pavé jusqu’au bout.

Je suis pas guéri de mes peurs, de mon stress, de tout ce qui va pas dans ma vie, mais je sais au moins que je ne suis pas totalement tout seul. Et c’est déjà une avancée. Je sais que je vais pas bien, mais je sais que potentiellement, je vais aller mieux. Je ne sais pas quand, mais j’émets la possibilité que ça va arriver.

Pour conclure, je vais tout simplement faire la même chose que la dernière fois en remerciant ce que j’ai à remercier, et, franchement, n’hésitez pas à réagir à ce post. Je pense que j’ai besoin qu’on me réponde.

Ce n’est plus un appel à l’aide, mais peut-être juste un appel, tout simplement.

Merci de m’avoir lu jusqu’au bout,

Merci à ceux qui ont été là pour moi ces derniers temps,

Merci tout particulièrement à Sensei, Doudou, Rébis, Asidoz, Nebanez et Robin

Merci Twitter,

Merci aux autres,

J’ai fini mon thé. J’ai bien fait de faire plusieurs tasses.

 

Trop de question.

Je vais commencer par çà :

Oui c’est Mainstream, oui c’est Gnan-Gnan mais juste, ferme-là okay?

Laisse moi.

Voilà. Comme ça, c’est fait, ça pose le contexte. On va pouvoir commencer. J’espère juste que vous êtes prêt à lire un article pas joyeux. Parce que plus perdu, pour moi en ce moment, y’a pas. Je vous préviens, ça va vraiment être différent de mon dernier article. Et oui, va y avoir beaucoup de « putain » mais c’est un texte brut. C’est pas ordonné, C’est mal écrit mais tant pis. Faut faire avec. Bonne lecture tout de même.

J’ai longuement hésité à taper un pavé ici. Mais je pense que je suis obligé maintenant. J’arrive plus à tenir. J’arrive enfin à trouver ces putains de mots. J’arrive enfin à accepter que je me putain de mens à moi même. Mais au final, à part ça, j’arrive pas à faire grand chose.

J’ai plus envie de rigoler. Que ce soit ici, ou IRL, genre partout. Même dans ce texte je foutrais pas de parenthèses rigolotes ou quoi. J’ai juste pas le courage.

Bref, tout ça pour vous dire, que ça va pas bien en ce moment. Mais genre, vraiment. Dans le genre, je peux pas faire machine arrière. Je sais pourquoi j’en suis arrivé là, ça serait vous mentir que non. Tout ça est en train de se passer car je ne suis qu’un gros connard de procrastinateur et j’arrive à moitié à me l’avouer. J’arrive plus à me faire d’illusion comme quoi tout va bien se passer.

Je suis dans la merde niveau études, boulot, social et même niveau interne, tout ça simplement car je ne suis qu’un gros branleur. Et c’est l’horreur.

Comment ça se fait que ça se passe pas comme d’habitude ? Que HOP! Tout d’un coup, magie, chance, je sais pas quoi, que tout retourne à la normale ? Pourquoi ça viens pas ? Pourquoi autant me faire chier ?

Pourquoi j’arrive toujours pas à comprendre que c’est moi le problème dans toute cette histoire ? Pourquoi j’arrive pas à m’en rendre putain de compte ?

Pourquoi j’arrive à m’en rendre compte mais que j’ai pas les couilles d’y remédier ?

Je sais juste que je suis stressé, énervé, méchant avec tout le monde juste parce que je ne trouve pas normal que ma situation se résolve d’elle même.

J’arrive pas à trouver de solution.

À l’aide.

Hier soir, j’ai bassiné ma meilleure amie, à la ramener au bar pour qu’elle m’écoute me plaindre pendant plus de 2 putains d’heures juste parce que j’allais pas bien.

Ce soir, j’ai annulé mon Week-End avec mon pote auquel je tenais absolument, tout ça pour finir un putain de rapport. Et j’ai l’impression que même ce week-end suffira pas.

Et même encore maintenant, je viens de faire un putain de monologue à la con à ma meilleure amie qui n’est même pas co, tout ça pour essayer d’extérioriser un truc qui peut pas se faire tout seul.

 J’ai l’impression d’être un putain de gosse, perdu dans un monde d’adultes. J’ai vraiment l’impression de pas être à la hauteur. De pas être mature.

Et voilà. Je recommence encore. Je me mens encore. C’est pas que je ne suis pas à la hauteur. C’est que je ne VEUX PAS être à la hauteur. Je ne VEUX PAS que ça devienne compliqué. J’ai besoin de temps ! J’en ai marre de foncer tête baissé dans un truc. J’en ai marre!

Putain, mais comment vous faites ? Comment vous faites pour avoir le courage de faire tout ça ? Et pourquoi j’y arrive pas ? Pourquoi j’arrive pas me donner un gros coup de pied au cul et à foncer ?

Pourquoi je me pose autant de question ?

À l’aide.

À l’aide

J’ai 8 ans putain.

État

Bonsoir,

C’est incroyable ça.

Je pense que je n’arriverais jamais à trouver un bon titre.

RainBoom

Tout d’abord, petite chanson à écouter pendant cet article :

Fade | Doctor Who   ~ Moriartea

Donc, bonjour ! Ou bonsoir. Généralement, j’aime bien dire « Bonsoir ». Je sais, je sais, j’avais dit que je reviendrais plus vite, tout ça tout ça. Mais bon, que voulez-vous ? Le travail, les études, les koupains (J’en profite pour passer une pitite dédicace à Riri et Loulou. keur keur keurkeur). Et, pour en revenir au blog, et bien, j’ai oublié. Enfin non. J’ai pas vraiment oublié. Mais je sais pas, je suis pas trop dans l’optique d’écrire en ce moment. Même si j’en ai l’envie hein. C’est juste que je n’arrive pas à le mettre en forme. Du coup, bah ça donne ceci. Du beau bullshit à l’état pur. Mais bon. On à qu’a dire que c’est fait exprès. Si si, je suis sûr que ça peut marcher, vous verrez.

Enfin bref, je viens ici pour passer le temps, mais aussi car j’aime ce blog. J’ai l’impression de pouvoir faire ce que je veux, et ça, bah, c’est bien. En même temps, je suppose que vous n’êtes pas beaucoup à lire ces pavés alakon, mais ça me fait plaisir quand même figurez vous. J’essaye d’écrire comme je peux, je sais que je n’ai pas la fameuse « fibre de l’écrivain », mais je m’en fous, j’aime bien écrire comme je parle, ça fait plus personnel. Après, je sais pas hein, si ça se trouve, c’est une horreur à lire. Mais bon, va falloir faire avec désolé.

Et donc, aujourd’hui, on va parler un peu de moi, je pense que j’en ai besoin donc je vais faire ça. (Ah oui, j’écris mes pensées à l’écrit, du coup, ça risque d’être déroutant.)

J’ai donc envie de parler d’une période assez récente, qui est maintenant terminée. (Enfin, je crois). C’est une période qui fut quand même un peu difficile à vivre pour moi, mais qui m’a permis de beaucoup réfléchir, et de grandir.

Tout ça à donc commencé en début du mois de Juillet 2014, à partir du moment où j’ai rencontré ma « copine » de l’époque, une chose plutôt « nouvelle » en quelque sorte puisque cela faisait longtemps. C’est en tout cas, grâce à elle que je suis en partie, ce que je suis maintenant. Pas totalement, mais en partie quand même. (Donc si je suis un connard, c’est sa faute hein.) C’est aussi grâce à elle que j’ai pu oublier une partie de mes soucis, complexes etc. Ce qui m’a forcément fait me sentir mieux dans ma peau. C’était vraiment bien.

Vint ensuite le moment de mon voyage en Hollande, avec Robin, mon BFF, pour un dernier voyage ensemble (18 ans oblige). Et ce voyage fut F.A.N.T.A.S.T.I.Q.U.E vraiment. J’ai pu rencontrer des personnes vraiment cool, et d’autres vraiment moins. Pendant ce voyage, j’ai pu voir et vivre des choses extraordinaires. J’ai pensé durant tout le long du séjour que j’étais arrivé au meilleur moment de ma vie. Et je le pense toujours. J’avais réussi à réunir tout mes critères pour y arriver, et j’étais absolument heureux. J’avais mon Bac, j’étais pris dans mon Université (R&T I luv u ♥), j’avais une superbe copine, des potes merveilleux et j’étais dans un pays vraiment cool.

Après ce voyage (Je vous passe les détails du Road-Trip relou en Bretagne pendant 3 semaines), retour à la réalité. (Omg, c’est vachement cliché cette phrase.) Retour dans ma ville, enfin plus pour longtemps car je partais sur Annecy pour ce fameux DUT. J’y allais seul, sans connaitre personne. J’allais enfin bosser dans le secteur que je souhaite, et même bosser tout court (Merci l’alternance). Mais problème: Je navigue entre 3 villes différentes (Grenoble – Chambéry – Annecy) et franchement, c’est pas pratique pour pouvoir voir des gens. Surtout sa copine. Alors on pense que ça fonctionne, que les week-ends et les vacances ça sera possible. Mais même avec l’envie, non. Non. Non. Ça ne fonctionne pas. J’ai pu en faire les frais. Bon, au bout de deux-trois mois certes, mais ça reste un échec sur le long terme.

Enfin bref. J’arrivais donc dans l’entreprise, tout se passait bien. C’était fantastique. Un bonheur. Mais arriva ensuite l’IUT.

Franchement, L’Université, c’est top. Surtout celle ou je suis actuellement. Mais faut s’habituer. Surtout que je fais des voyages, car j’habites pas sur place. Beh oui, si je peux économiser un loyer, j’en profite. 25 km de distance, mais mettre deux heures pour rentrer chez soi, c’est une horreur. Surtout quand on habite chez quelqu’un qui n’est pas du même monde. Et la cohabitation deviens rapidement difficile.

Mes débuts à l’Université furent donc assez difficiles. Déjà, c’est vrai que se retrouver tout seul, c’est déjà pas marrant. On te laisse te démerder pour remplir les documents de la mutuelle, les aides, les contrats, les papiers administratifs, le stress, les arrêts maladies, tout ce qui fait la vie adulte en somme. Et ça franchement, quand tu repenses que même pas deux semaines avant, t’étais considéré comme un lycéen, bah ça fout un coup.

Heureusement, certaines personnes furent là pour moi, pour m’aider à ne pas péter un câble, pas abandonner. Et ça, je les en remercie. Pas besoin de les citer, je sais qu’elles se reconnaîtront. Le début d’année fut donc une période très difficile, vu le nombre de mes repères disparus. Alors, du coup, il faut du temps. Il faut du temps, pour s’accommoder au trajet, aux responsabilités, pour se reposer, pour réussir à mélanger loisir et travail.

Alors du coup, y a eu de la casse dans tout ce bordel. La copine est partie, grosse grosse fatigue, plus de jeux-vidéos (Enfin BEAUCOUP moins :'( ) et surtout, moins de temps pour voir les potes.

Ce fut difficile, j’ai essayé, puis enfin, j’ai réussi. J’ai réussi à trouver mon rythme, mes projets, mes envies, mes nouveaux amis. J’aurais pris 8 mois. 8 putain de mois. Et bordel, que c’est long. Mais une fois que c’est fait, on se sent mieux. Et c’est là qu’on prend plaisir. Je suis dans cette période actuellement. Et j’en suis content.

J’ai passé des années horribles au lycée, des gens toujours plus cons, les uns que les autres, une formation bidon avec des gens bidons, et des profs de spécialités bidons. (Pas tous hein.) Et ça aussi ce fut difficile. Mais c’est fini maintenant.

Maintenant, je me sens tellement bien à l’université, j’ai une bande de potes géniaux, des cours fantastiques, des profs énormes et une VRAIE formation. J’en arrive même au point où je n’ai plus envie de retourner au boulot pendant deux semaine. Chose que je n’aurais jamais cru deux mois auparavant. Mais c’est un fait, j’aime ma vie étudiante. Je l’aime putain. Elle est tellement mieux que ma vie d’il y a un an. C’est incroyable comme en un si petit laps de temps, ma vie à pu changer. Il y a eu des hauts et des bas. Même beaucoup de bas, mais au final, tu sais que ça en vaut la peine, et t’as envie de continuer.

Je sais très bien que tout ne va pas rester comme ça, que tout ne peut pas rester à sa place. Que je puisse rater mon diplôme, me faire virer ou une autre connerie dans le genre. Mais franchement, je m’en fous. Je suis bien. Même si certains de mes potes partent (Stage + 2e année oblige), et bien tant pis. Ça sert à rien de se lamenter. A quoi ça sert de bader sur le temps qui passe si je n’en profite pas ? Il reste 3 semaines, dont une où on pourra tous se revoir, et on en profitera putain.

C’est pas la fin d’une époque, mais quand même un peu. Alors autant se marrer jusqu’au bout.

En résumé, il s’en est passé des choses en 8 mois et je ne regrette rien. « Ça fait les pieds ». (Merci Papa)

Voilà ou j’en suis pour le moment.

J’aurais donc mis 5 heures pour écrire ce pavé. Mais, j’en suis fièr, ça m’a permis de réfléchir, de tout remettre en ordre, même si ça ne l’est pas dans mon texte.

Au final, je voudrais juste dire : MERCI.

Merci à tous les connards sur qui j’ai pu m’énerver. Grâce à vous, j’ai pu développer ma répartie.

Merci à mes années lycéennes pour m’avoir montré qu’on pouvait toujours trouver plus con que soit.

Merci à elle, si jamais elle me lit. C’était cool. Franchement.

Merci à ma prof de Méca pour m’avoir fait détester ça. (Sans déconner, j’aurais pu finir là dedans si ça se trouve.)

Et surtout, Merci à ceux qui sont là pour moi. Ça fait zizir. <— (Rules N°1 : Toujours réussir à niquer une phrase touchante)

See ya,

Kriworr

Cet pavé est dédié à : Loulou, Riri, PetitCo, Lol, Acyclus, Robin, Emma, ma fragilité, mon pc et Microsoft.

En passant

Les trucs en vrac.

Hello you,

Ça fait un petit moment que j’ai pas posté un petit truc. Peut-être le manque de temps ?
Ch’ais pas, j’ai quand même pas mal d’espace pour rien foutre. ‘Fin bref, ça me fait plaisir d’écrire un peu, ça faisait longtemps.

Donc, du coup, pour les petites news, je suis toujours Kiliann, j’ai maintenant 18 ans (Et ça c’est sympa). Toujours en R&T en alternance. Et je m’amuse bien.

J’ai pas trop eu la motiv’ ces derniers temps de continuer mon site, bien que j’en ai l’envie, mais OMG cette flemme.

Mais je me bouge quand même le cul car, du coup, je le re-code entièrement à la main. Donc V4 ou V3.5 ? Je sais pas, pt’être que j’m’en fout.

Donc, pourquoi soudainement, je me permet de ré-écrire ici ? Ben, je sais pas.

Je vois pas mal de mes potes prendre un petit Tumblr et se mettre à écrire. Du coup, en tant que copieur professionnel, bah j’veux faire la même chose. Nan, en fait, ça m’a juste donné envie de m’exprimer un peu. Sur certains sujet etc.. Mais vu que je suis un peu nul en écriture, bah je dis rien d’intéressant.

Mais j’ai quand même l’espoir qu’on me lise un peu quand même.

Je sais pas trop décrire ma situation en ce moment, c’est assez tendu avec les cours, tout ça, le boulot, les voyages tout ça. Mais je pense que ça va. Enfin je crois ?

Fin bref, tout ça pour dire: Coucou, me revoilà ! Je sais pas trop pour combien de temps, mais je suis là.

Donc attendez-vous (peut-être) à de nouveaux articles.

Enfin, si y’a quelqu’un.

Image

Les petites news

Bonsoir tout le monde. Enfin toi, surtout toi. Oui, toi qui regarde mon blog.

Alors, oui, c’est vrai, je poste très peu. Mais je suis tellement occupé ! (Faux)

Du coup, il s’est passé pas mal de choses depuis la dernière fois !

J’ai rajouté pas mal de choses sur mon petit site ( www.kriworr.fr pour ceux qui ne savent pas)

Comme une catégorie pour les softs que j’utilise, mais plus important encore !

La V3 de mon site est en préparation !

Alors, vous avez surement pas vu la V1 mais c’était les premiers tests donc c’est normal.

Le but de cette V3, c’est tout simplement de rendre mon site plus moderne et surtout moins bordélique.

Donc,  je le re-fait en Flat Design 😀

Et vu que vous êtes chanceux, vous avez le droit à un petit screenshots de teaser 😀 (OMG quelle chance)

Teaser de la V3 !

Du coup, n’hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, que ce soit bon ou mauvais, je suis ouvert à tout.

Pareil pour les suggestions, les choses à rajouter etc.. Faites vous plaisir !

Sur ce, bonne soirée 😉

Vidéo

Hello !

Coucou, Moi c’est Kriworr, et ici, c’est l’espace blog. Alors ça sert à quoi ?

Bah. A tester l’option WordPress et puis à balance tout pleins de choses dessus comme :

  • Du fun
  • Du moins fun
  • Des tests
  • Des anecdotes
  • Et encore pleins d’autres choses 😀

On s’marre avec les couleurs hein ?


 

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